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samedi 30 décembre 2006

La mort de Saddam Hussein déjà en vidéo sur le net

« Saddam Hussein est tombé comme il a gouverné, par le fer et le feu. » Il était un dictateur impitoyable, ayant fondé son pouvoir sur la terreur, et ayant usé des méthodes les plus extrêmes afin de conserver son autorité sur le pays, les Kurdes et les Chiites peuvent en témoigner. C’est cette même volonté jusqueboutisque qui s’est retournée contre lui, le conduisant à sa perte par le biais de la sanction ultime, la peine de mort. C’est arrivé aujourd’hui. Pour l’heure, seule une video de la préparation de la pendaison est diffusée un peu partout, mais les images les plus dures restent encore bien gardées. Pour combien de temps encore ?

23h : La vidéo complète de la pendaison de Saddam Hussein est disponible sur dailymotion... :/ (Non je ne mets pas de lien direct)

jeudi 28 décembre 2006

La ligne bleue des Vosges

Car il n'y a pas que les Alpes.

mardi 26 décembre 2006

Vue hivernale (Hochblauen)

Ca change du 95.

vendredi 8 décembre 2006

Indochine + AqME à Bercy

Indochine

Nul besoin de présenter Indochine, groupe de rock français né au début des années 1980 à l’initiative de Nicola Sirkis, pour évoquer la grandeur des concerts de ce Alice&June Tour, faisant suite à la sortie de l’album Alice&June fin décembre 2005. A l’heure où le chanteur d’Indochine envisage l’enregistrement d’un album solo, le groupe se produit les 7 et 8 décembre au Palais Omnisport de Paris Bercy pour deux concerts sold out depuis des semaines. Ayant réalisé un duo (Aujourd'hui je pleure) avec Indochine, AqME est le groupe de néo-metal parisien qui assure la première partie du concert dans l’enceinte de la capitale.

Vers 17h30, soit environ deux heures avant l’ouverture des portes, l’esplanade de Bercy est déjà copieusement garnie, de nombreux fans souhaitant occuper les premiers rangs de la fosse s’entassent devant les grilles du POPB. D’emblée, on reconnaît les « true fans », vous savez, ceux qui font tout pour ressembler à Nicola Sirkis, de la tenue vestimentaire à la coiffure de cheveux. Ce public-là, plutôt jeune, encore dans sa période « je me rebelle contre les maux de la société » s’avère en réalité insupportable tout au long de la soirée. Désirant à tout prix occuper les devants de la fosse, il n’hésite pas à bousculer et piétiner ceux qui patientent depuis des heures ; une bonne droite de temps à autre remettrait les idées et les ardeurs en place. Hormis ces fréquentes incivilités qui vous ruinent le dos et les pieds tout au long de la soirée, l’ambiance sera excellente, l’enceinte de Bercy, pleine à craquer, pourra vibrer aux rythmes d’Indochine.

La première partie débute en avance, vers 20h15, avec AqME qui propose ses sonorités rock / metal dans une atmosphère relativement électrique. Le public est « à fond dedans » et tout Bercy (ou presque) accompagne l’artiste lors de Superstar, un titre permettant - comme il se doit- de chauffer la salle. Néanmoins, cette première partie est très courte (5 titres) et reprend des morceaux de l’album AqME Live, sorti le 2 octobre 2006. Si vous aimez de la musique qui « tabasse » bien, courez chez votre disquaire préféré.

Indochine

Vers 21h, le grand rideau noir qui cache la scène de Bercy tombe, et Indochine se présente, sous les yeux ébahis des 17000 fans venus acclamer ce groupe mythique lors de ce premier concert parisien. Je préviens de suite, la setlist est des plus classiques, le groupe n’apportant que très peu de changements d’une date à l’autre. Nous retrouvons donc en introduction « La promesse », suivi des classiques « Dunkerque », « Ceremonia » et « Alice & June ». L’ambiance, constante tout au long de la soirée, ravit Nicola Sirkis, qui n’hésite pas à remercier chaleureusement ce public fidèle depuis de nombreuses années. Vers le milieu du concert, le groupe propose un set acoustique, composé des titres « Un singe en hiver », « Révolution », « Salômbo » et « La colline des roses ». Difficile cependant de traduire une ambiance plus intimiste dans une salle d’une telle envergure, mais ces 4 interprétations sollicitent rapidement l’attention du public, qui d’un seul tenant, reste admiratif devant la douceur de celles-ci. Bravo. La fin du concert approche, et « L’Aventurier » manque toujours à l’appel. Etrange ? Non, ce dernier arrive à point nommé lors des rappels, provoquant naturellement l’excitation spontanée d’une grande majorité du public. Avant de s’éclipser définitivement, Nicola Sirkis fait monter sur scène une vingtaine de fans, surpris de pouvoir côtoyer leurs idoles sur la plus grande scène de France.

Indochine

Indochine