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mercredi 29 novembre 2006

Festival CHORUS : Mademoiselle K

Mademoiselle K

La nouvelle scène française est largement représentée dans le cadre du festival CHORUS 2006 et le public peut ainsi encourager de nouveaux talents prometteurs. En découvrant Mademoiselle K lors de la première partie de Placebo à l'occasion de la Foire aux Vins de Colmar 2006, j'ai senti un renouveau du rock français alliant une voix rauque et fracassante sur des riffs de guitare précis. Vous l'aurez compris, l'artiste ne joue pas dans la catégorie rock formaté par TF1 et Endemol pour public ado influençable. Ce soir, c'est en première partie de Jean-Louis Aubert que Mademoiselle K se produit, en attendant d'être prochainement la tête d'affiche à La Cigale début 2007. Une soirée agréable en perspective.

Pour ce troisième concert donné à La Grande Arche, la scène s'est nettement rapprochée du public (et non l'inverse…), la fosse est copieusement remplie et la puissance sonore des enceintes a été revue à la hausse de quelques décibels.

C'est avec des sonorités rock bien acérées sur des textes faisant intervenir lla colère et la sensualité que Mademoiselle K débute son concert avec le titre « Le Cul », extrait de son premier album solo « Ca me vexe ». Au fil des titres, l'artiste évoque les aspects sombres de sa vie en s'appuyant souvent sur le champ lexical de l'échec et se rebelle contre tous ses maux du passé. La rock-attitude est présente, le blouson et les bottes en cuir également. Difficile cependant de convaincre le public de Jean-Louis Aubert qui reste bien sage durant la majeure partie de la prestation. Etonnant. Serait-il surpris par la puissance de la voix ? « Profite un peu public, ne fais pas cette tête ! » Néanmoins, lors du « Final », ce dernier accompagne l'artiste, mais il est déjà trop tard : la première partie est terminée. « Est-ce que vous reviendrez ? »

mercredi 22 novembre 2006

Olivia Ruiz à Neuilly (92)

Olivia Ruiz

Qu'on ne lui parle plus de la Star Academy! En effet, bien que révélée au grand public par la TV réalité en 2001, Olivia Ruiz est l'une des rares artistes à ne pas être entrée dans ce moule difforme de TF1 qui conduit naturellement à de la soupe musicale tant décriée par les critiques un tant soit peu objectives. Ainsi, Olivia Ruiz, au style mélangeant musique espagnole et rock de la nouvelle scène française, enchante des salles combles aux six coins de l'hexagone.

La répartie avec le public est spontanée et sa voix singulière enchaîne avec maestro les titres pendant plus d'1h30. Le public répond présent et accompagne l'artiste tout au long de la soirée, logique me direz-vous, ce dernier n'étant pas constitué en grande partie d'invités ne sachant pas taper dans les mains. Le point d'orgue de la soirée se situe comme attendu sur le titre J'traîne des pieds, véritable merveille écrite par Ben Ricour. Du grand Art.

dimanche 19 novembre 2006

Natasha St-Pier à La Défense (92)

Natasha St-Pier

Pour cette première soirée du 19e Festival CHORUS des Hauts-de-Seine, les organisateurs ont fait appel à deux artistes aux registres différents, Ben Ricour au style rock minimaliste pour la première partie et Natasha St-Pier, la chanteuse canadienne ayant sorti en 2006 son cinquième opus intitulé Longueur d'ondes. Cette programmation semble de prime abord classique: un auteur-compositeur peu connu du grand public suivi d'un grand nom de la variété française. Il reste néanmoins une inconnue, redoutée par tous les organisateurs, celle de la présence du public.

En entrant dans la salle, je suis surpris de découvrir autant de sièges réservés aux invités, ce qui ne présage pas une ambiance des plus chaleureuses. La distance séparant la scène du public me semble également trop importante, et pour couronner le tout, une cloison d'un mètre marque cette séparation. Au fil des minutes, la salle se remplit, lentement mais sûrement; il est 21h, la soirée peut débuter.

Ben Ricour, auteur-compositeur originaire des Hauts-de-Seine, débute cette soirée en offrant ses propres créations au public, alliant avec classe ses sonorités rock et sa voix relativement puissante sur des textes captivants. Ce nom, ne vous évoque-t-il rien ? Sachez cependant qu'il est l'auteur-compositeur de la petite merveille J'traîne des pieds d'Olivia Ruiz. Le rythme est tranchant et le public n'hésite pas à accompagner l'artiste en tapant dans les mains et en jouant le jeu sur les refrains. Excellente première partie en attendant Natasha St-Pier.

Vers 21h45, Natasha St-Pier débute son concert avec Quand cherche l'amour et enchaîne les titres de son dernier album et ceux des singles à succès précédents. Sa communication avec le public n'est pas spontanée (les intermèdes figurent sur la setlist) et les chorégraphies sont rares. Le début du concert est marqué par des incidents techniques qui perturbent quelque peu les conditions d'écoute, mais ces derniers sont rapidement résolus et la voix de Natasha St-Pier peut dès lors résonner à merveille dans cette enceinte de la Défense. Excepté le premier rang composé de fans inconditionnels reconnus par Natasha, le public demeure bien trop timide tout au long du concert, et n'accompagne que peu l'artiste sur Tu trouveras. Dommage mais prévisible. Comment justifier ce désintérêt du public ? Le vent semble à présent tourner au niveau de l'attente du public, de nouveaux artistes arrivent à toute allure au sein de la nouvelle scène française, et remplissent les salles dans toute la France.

vendredi 17 novembre 2006

Nouvelle scène française : Rose Keren

Rose Karen

A l'aube d'une année 2007 qui s'annonce musicalement riche, Rose Keren apparaît tres nettement comme l'une des figures de proue de la nouvelle scène française. L'artiste, auteur-compositeur de son état, ne joue d'aucun artifice servant à édulcorer sa prestation : une guitare et un timbre légèrement cassant suffisent amplement à convaincre le public présent dans la salle de ce forum Fnac Saint-Lazare. Sa vie sentimentale est évoquée au fil des titres de l'album, et Rose joue avec parcimonie des sonorités blues ou jazz selon le paradigme qu'elle désire transmettre au public.
A découvrir.

lundi 13 novembre 2006

Argent S'il Vous Plaît

Pontoise

La fin de la foire est proche, les Agents de Surveillance de la Voie Publique peuvent se divertir sur l'unique stand encore ouvert. L'ambiance vous manque ? Pas de problème :

OK c'est nul... et je n'ai pas modélisé la chute des pièces sous Mathematica.

dimanche 12 novembre 2006

Le jeu des 6 palets

Vous avez peut-être déjà remarqué ce jeu de fête foraine intitulé "Le jeu des 6 palets". Le concept est simple, le joueur doit intégralement recouvrir un disque noir avec 6 palets métalliques (une fois le palet posé, le joueur ne peut plus y toucher) et en fonction du nombre de victoires (de 1 à 4) le lot gagné va de la PS2 à un écran plasma. Arnarque ou non?

De prime abord, le stand attire du monde, beaucoup de monde, logique vu la simplicité du jeu, la bonne humeur apparente du forain et l'appât du gain. Avec un ami (Psy), nous décidons d'observer les joueurs (se faire *** les uns après les autres), et chaque joueur nous semble plus mauvais que le précédent. Qu'importe, les billets de 10€ s'entassent dans la tirelire du forain. Je vous signale rapidement que la position du premier palet est quasi déterminante, et ces configurations-là ne mènent à rien :



Sentant notre envie de jouer, le forain nous propose une petite démo afin de prouver que le coup est jouable. Les palets sont posés en moins de 15 secondes et retirés en une fraction de seconde. A-t-il réussi ? Oui ? Non ? Difficile de le savoir... et l'exigence envers lui-même est forcément moindre qu'envers le joueur.

- Allez les gars, si vous gagnez je vous suce !
- Non, c'est plutôt la TV Plasma qui nous intéresse...
- Vous êtes trop gourmands...

Bon, on n'*** pas un futur ingé tout de suite (© Psy), une petite étude géométrique s'impose. En réalité, ce problème de recouvrement de disques est un classique de géométrie (Kangourou Lycée 1995 par exemple), et comme chacun peut s'en douter, l'aire maximale de recouvrement est directement liée au diamètre des palets. Encore faut-il connaître la relation entre les deux, ainsi que la disposition optimale des palets. Une simulation sous Mathematica permet de constater rapidement qu'il existe une unique disposition permettant d'optimiser l'aire sous les palets. Nous construisons donc un modèle en carton (découpé dans une boîte de Kellogs ©) en prenant soin de dimensionner les palets de façon critique afin d'être dans des conditions voisines du jeu. Au bout de quelques dizaines d'essais, le geste est au point, la technique de mise en place également. Le diamètre du premier palet doit constituer une corde du disque central, les 2e et 3e palets viennent optimiser l'aire de la moitié supérieure du disque, la position du 4e palet vient couvrir le bas du disque en se positionnant par rapport au 1er, et les 5e et 6e viennent tout naturellement couvrir les espaces restants. La technique est optimisée, la tentation de jouer "pour de vrai" est bien réelle. Je décide de jouer.

Première tentative : je tremble un peu et me loupe d'un rien sur la pose du 4e palet... forcément j'ai trop de marge d'un côté et pas assez de l'autre, bref, je recommence.
Deuxième tentative : je pose les 4 premiers palets de façon optimale, tout semble bon, le 5e est posé de façon critique (je me doutais bien que la marge serait quasi nulle) mais.. le 6e ne couvre pas intégralement le disque. Etrange, très étrange. Le forain ayant indéniablement perçu que j'avais mis en place une stratégie commence à s'énerver (sait-il que son jeu est irréalisable ?) et s'en prend à celui qui me filme... Inutile de préciser que la troisième tentative se solde de façon similaire à la deuxième, je n'en attendais pas davantage à ce moment de la partie. Je redemande une démo au forain, qui, malgré l'insistance et la présence de monde autour de moi refuse catégoriquement, prétextant que j'avais vu la démo la veille. Quant à nous, nous sommes fixés sur la possibilité de gagner à ce jeu... Dans Ton Cercle, et finalement on *** le futur ingé quand même (© Ez).

Remerciements : Olivier000, Ez et Psy ^^

samedi 11 novembre 2006

La chaise électrique de la Foire St-Martin

Depuis plus de 800 ans, Pontoise (Val d'Oise) organise en novembre la Foire St-Martin dont les spécialités culinaires historiques sont le hareng et le ginglet (vin produit autrefois dans Cergy-Pontoise, aujourd'hui aux alentours). De nos jours, il s'agit d'une fête foraine proposant quelques divertissements étonnants, telle cette reconstitution de chaise électrique "made in USA", qui terrorise les enfants qui passent devant le manège...

mardi 7 novembre 2006

Cours d'anglais à domicile

dimanche 5 novembre 2006

Portrait robot

(La photo d'écran n'est pas de moi...)

mercredi 1 novembre 2006

Chacun son tour